Les signaux d’achat

Les acheteurs sont souvent astucieux. Certains usent de la séduction et de la menace, tandis que d’autres emploient le bluff. Cela vous crée des difficultés et vous irrite.

Ne soyez pas déstabilisés ! Au contraire. Un acheteur qui invente des minauderies veut acheter. Celui qui n’est pas intéressé par votre offre, ne se donne pas la peine de « vous rouler dans la farine ». Il dit « non merci » et voilà tout.

La connaissance du désir d’achat non exprimé par le rusé acheteur devrait renforcer votre résistance. Vos cartes sont bonnes. Ne cédez pas trop facilement !

Et certains vendeurs éprouvent encore un malaise lorsque l’acheteur aborde brusquement la question du prix après s’être longuement entretenu sur les caractéristiques et des avantages du produit. Un signal d’alarme retentit au fond d’eux-mêmes et ils se contractent.

Il n’y a vraiment aucune raison de se sentir mal à l’aise lorsque le client entame la négociation du prix. Au contraire ! Celui qui commence à parler du prix est intéressé par l’offre. Réjouissez-vous de ce qu’on aborde le sujet du prix. Cela signifie que vous avez passé avec succès la première mi-temps de la négociation. Vous êtes sur le chemin de la conclusion.

Le malaise est une position psychique défavorable pour démarrer une négociation de prix. La joie d’avoir remporté un succès partiel en est une meilleure.

 

Ne négociez pas avec vos peurs. Mais n’ayez pas peur de négocier. John F. Kennedy